Music and Me

Posté par miguelalmeida76 le 24 octobre 2010

Music and Me dans Michael Jackson - Music and Me 1288285764music_and_me

With a Child’s Heart – 3:30
Up Again – 2:50
All the Things You Are – 3:00
Happy (Love Theme from « Lady Sings the Blues ») – 3:25
Too Young – 3:38
Doggin’ Around – 2:52
Johnny Raven – 3:33
Euphoria – 2:50
Morning Glow - 3:37
Music and Me – 2:38

Album Music and Me – 1973

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Ben

Posté par miguelalmeida76 le 23 octobre 2010

Ben dans Michael Jackson - Ben 1288285639ben

Ben – 2:44
Greatest Show On Earth – 2:48
People Make The World Go Round – 3:15
We’ve Got A Good Thing Going – 3:00
Eveybody’s Somebody’s Fool – 3:00
My Girl – 3:08
What Goes Around Comes Around – 3:33
In Our Small Way – 3:40
Shoo Be Doo Be Doo Da Day – 3:22
You Can Cry On My Shoulder – 2:40

Album: Ben – 1972

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Got to Be There

Posté par miguelalmeida76 le 20 octobre 2010

Got to Be There dans Michael Jackson - Got To Be There 1287592817mj_got_to_be_there

Ain’t No Sunshine (4:11)
I Wanna Be Where You Are (2:59)
Girl Don’t Take Your Love From Me (3:47)
In Our Small Way (3:38)
Got to Be There (3:23)
Rockin’ Robin (2:31)
Wings of My Love (3:21)
Maria (You Were the Only One) (3:41)
Love is Here and Now You’re Gone (2:51)
You’ve Got a Friend (4:53)

Album: Got to Be There – 1972

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Michael Jackson

Posté par miguelalmeida76 le 19 octobre 2010

Michael Jackson, né le 29 août 1958, est le septième enfant de la famille Jackson, qui en compte neuf. Ses parents, Joseph Jackson et Katherine Esther Scruse, ont eu dix enfants en tout, mais le frère jumeau de Marlon  est mort quelques heures après sa naissance. La famille vit dans une petite maison avec deux chambres dans la ville ouvrière de Gary, dans l’Indiana, en banlieue sud-est de Chicago. Joseph Jackson est guitariste dans un groupe R’n'B appelé The Falcons, gagne modestement sa vie en travaillant dans une aciérie, tandis que Katherine élève les enfants et travaille de temps en temps pour rapporter de l’argent au foyer. Contre la volonté de son mari, elle élève ses enfants comme témoins de Jéhovah. Michael Jackson finira par quitter ce mouvement en 1987.

Joseph Jackson est un père de famille très autoritaire, qui impose des règles strictes à ses enfants, comme l’interdiction de sortir de chez eux le soir lorsqu’il travaille de nuit. Dans une interview réalisée par Martin Bashir en 2003, Michael Jackson raconte qu’il les maltraitait physiquement et mentalement et que son père se moquait régulièrement de son apparence physique en l’appelant « gros nez ». Il avait aussi constaté plusieurs difficultés émotionnelles qui le faisaient souffrir : cauchemars, troubles de sommeil, grande insatisfaction quant à son corps, comportement hyper-docile et tendance à rester enfantin – des difficultés compatibles avec les effets de la maltraitance chronique que Michael Jackson a vécu en tant que jeune enfant. La famille baigne cependant dans la musique dès le plus jeune âge, et Joseph joue de la guitare pendant que les enfants chantent. Sa guitare leur est normalement interdite, mais Tito, le troisième de la famille, en joue de temps en temps lorsque son père est absent. Quand une corde est cassée, ce dernier menace ses enfants de les battre s’ils ne lui montrent pas qu’ils savent bien en jouer. C’est à ce moment-là qu’il réalise que Tito et ses frères ont un réel talent. Il offre alors sa propre guitare à Tito et une basse à Jermaine. Vite rejoints par Marlon et Michael en 1964, ils forment un groupe baptisé The Jackson Five sur proposition d’un de leurs voisins. Michael en devient le chanteur principal grâce à sa voix plus mûre que son âge et à son habileté à reproduire les pas de danse de James Brown.

The Jackson Five

Les Jackson 5 (ou encore Jackson Five) commencent à se produire à Gary, à remporter tous les concours auxquels ils participent et à se faire une certaine réputation dans la ville. Joseph décide alors de mettre à profit leur talent et leur obtient des engagements, le week-end, à Chicago, New York et Philadelphie. Les cinq garçons continuent à fréquenter l’école en semaine. En 1968, Joseph annonce à sa famille qu’ils déménagent à Detroit, car Berry Gordy, alors président de la Motown, les appelle pour une audition. Le groupe, officiellement présenté à la presse par leur marraine Diana Ross en août 1969, devient un des plus populaires de l’écurie Motown, label composé principalement d’artistes noirs. À cette occasion Joseph écriera le premier tube du groupe : I Want You Back. La Motown répand la rumeur que c’est Diana Ross elle-même qui les a découverts et a décidé de les présenter au PDG de la maison de disques. Au moment de signer le contrat, la Motown et toute la famille Jackson déménagent de Detroit à Los Angeles.

Le premier succès national des Jackson Five est I Want You Back, extrait de l’album Diana Ross Presents The Jackson 5, qui devient numéro un au classement Billboard des singles pop le 31 janvier 1970. Michael a alors 11 ans et demi. Trois autres extraits de l’album deviennent également numéro un en 1970 : ABC, également en lice pour un Grammy Award, The Love You Save, et I’ll Be There, qui reste numéro un pendant cinq semaines en octobre et novembre. C’est la première fois que les quatre premiers singles d’un groupe américain deviennent tous numéro un. L’ascension des Jackson Five est vertigineuse et le jeune Michael devient le chouchou du public. Leur popularité commence à décroître vers 1972, mais ils obtiennent encore un succès avec Dancing Machine, qui atteint la deuxième place des classements en mai 1974.

Début de la carrière solo

Parallèlement à sa carrière avec les Jackson Five, Michael Jackson sort quatre albums solo. Got To Be There paraît en janvier 1972 sous le label Motown, alors que Michael a à peine 13 ans. La même année, avec Ben, il acquiert une plus grande maturité vocale, notamment dans les nombreuses ballades de cet album. La chanson-titre homonyme devient son premier no 1 solo en 1972 puis, comme elle est tirée du film du même nom, lui vaut un Golden Globe et une nomination aux Oscars. Music And Me comme Forever, Michael, respectivement sortis en 1973 et 1975, ne rencontrent pas le même succès que les deux précédents albums.

Signatures chez Epic et scission de Jermaine

Après Dancing Machine, les Jackson Five se sentent de plus en plus frustrés par le label Motown et se plaignent de ne pouvoir choisir ni leurs morceaux ni leurs instruments. Joe Jackson, longtemps manager du groupe, se plaint également d’avoir perdu son influence au profit de Berry Gordy, président de la Motown. Les membres du groupe estiment par ailleurs que les royalties perçues ne sont pas assez importantes au regard de leur succès. Tous ces éléments d’insatisfaction les forcent à annoncer, en juillet 1975, qu’ils quittent la Motown à la fin de leur contrat, en mars 1976. Au même moment, ils signent un nouveau contrat avec Epic Records, un label fondé par CBS Records (qui est racheté plus tard et devient une filiale de Sony Music).

Cette séparation est douloureuse pour le groupe car la Motown estime qu’ils ont rompu leur contrat en signant avec Epic avant la fin de leur précédent engagement. Après un procès, la Motown conserve ses droits sur le nom Jackson Five et le groupe se renomme alors The Jacksons. La Motown se voit également attribuer le droit d’utiliser les chansons des Jackson Five dans de futures compilations. Cet épisode mène également à la perte d’un des membres du groupe puisque Jermaine, qui s’est marié avec la fille de Berry Gordy, ne suit pas ses frères chez Epic et entame une carrière solo chez Motown. Il est remplacé par le benjamin des Jackson, Randy, déjà apparu dans le groupe en tant que percussionniste. À cette occasion, Michael termine également son contrat le liant à Motown en tant qu’artiste solo, et signe, lui aussi chez Epic. Mais il attend quatre ans pour enregistrer son album solo suivant.

Off the Wall (1976 – 1981)

Il faut attendre 1978 et l’album Destiny pour prendre la mesure du talent des frères Jackson et plus particulièrement de Michael. Cet album, entièrement produit et écrit par les Jackson, donne deux hits : Blame It on the Boogie et Shake Your Body (Down To the Ground). L’album suivant, Triumph, sort en 1980 et contient notamment les hits Lovely One et Can You Feel It dont la vidéo, imaginée par Michael lui-même, est quasiment un remake de Rencontres du troisième type. Michael éclipse désormais le groupe en chantant ses propres compositions. Un album live paraît en 1981, regroupant des chansons des Jackson Five et des The Jacksons.

En 1978, une chute sur scène lui aurait cassé le nez et l’aurait obligé à subir une première rhinoplastie, qui n’est pas totalement réussie et qui est corrigée par une seconde. Il reconnaît n’avoir subi que ces deux seules rhinoplasties. Beaucoup de rumeurs circulent sur les modifications qu’il aurait apportées à son visage et sur leur nombre : même si certaines sont farfelues, d’autres sont indéniables et poussent les chirurgiens esthétiques à citer Michael Jackson comme l’exemple à ne pas suivre.

En 1979, Michael Jackson sort Off the Wall, co-produit avec Quincy Jones, qu’il a rencontré sur le tournage de la comédie musicale The Wiz, près de 2 ans avant. Certaines chansons ont été composées par Rod Temperton, Stevie Wonder et Paul McCartney. L’album remporte un succès mondial et se vend à plus de 20 millions d’exemplaires. De nombreux singles extraits de l’album se hissent en tête des charts. Rock with You devient numéro 1 au Billboard Hot 100 et y reste 4 semaines, de même Don’t Stop ‘Til You Get Enough (1 seule semaine). La ballade She’s Out of My Life intègre le Top 10 du Billboard Hot 100, tout comme la chanson Off the Wall. L’album mêle habilement funk, soul et disco. Malgré ce succès et ces ventes impressionnantes, Michael Jackson n’est nommé aux Grammy Awards de 1980 que dans la catégorie meilleur chanteur R&B pour Don’t Stop ’til You Get Enough. Michael accompagné de ses frêres fera alors la promotion de son album pendant le Triumph Tour en y interprétant les plus grands succès du disque. Extrêmement déçu de ne pas avoir été nommé pour l’album de l’année, il jure que son prochain album ne sera pas ainsi ignoré.

Thriller, séparation des Jacksons (1982 – 1985)

Thriller, l’album des records et révolution vidéo-musicale

Le 1er décembre 1982, Michael Jackson sort Thriller, qui remporte un succès immédiat en se vendant à un million d’exemplaires en un mois et dix millions sur un an. L’album reste dans les classements pendant deux ans et se maintient pendant un total de 37 semaines numéro 1 du classement Billboard. Meilleure vente d’album aux États-Unis en 1983 et 1984, c’est le deuxième disque le plus vendu après le Greatest Hits (1971-1975) des Eagles. Entre 1982 et 1996, il a été certifié à 25 millions d’exemplaires aux États-Unis et 20 millions à l’étranger. En mai 1984, Thriller est reconnu par le Livre Guinness des records comme l’album le plus vendu de tous les temps (25 millions d’exemplaires à l’époque) et les estimations actuelles varient entre 65 et 118 millions d’exemplaires. Avec Thriller, Michael Jackson remporte huit récompenses aux American Music Awards et huit aux Grammy Awards et le 20 novembre 1984, il obtient une étoile sur le Hollywood Walk of Fame.

L’album contient 9 titres dont 7 sortiront successivement en singles et se classeront dans le Top 10 du Billboard Hot 100 : The Girl Is Mine (octobre 1982), Billie Jean (janvier 1983), Beat It (février 1983), Wanna Be Startin’ Somethin’ (mai 1983), Human Nature (juillet 1983), P.Y.T. (Pretty Young Thing) (septembre 1983) et Thriller (janvier 1984). Les trois clips vidéo (Billie Jean, Thriller et Beat It) accompagnant l’album Thriller sont de véritables mini-films avec de nombreux effets spéciaux. Le clip de 14 minutes de la chanson Thriller, d’un coût de 1 million de dollars, sorti le 2 décembre 1983, est une des premières vidéos d’un artiste noir-américain à être diffusée à grande échelle sur MTV. La cassette vidéo The Making of Michael Jackson’s Thriller est devenue à l’époque la plus vendue au monde. L’avocat de Jackson, John Branca, expliqua que Michael Jackson avait le plus haut taux de royaltie de toute l’industie du disque : approximativement 2$ par disques vendus. Thriller eut un tel succès qu’il se vendait comme un bien de consommation courant et non comme un produit culturel. En mai 1984, une poupée à l’effigie de Jackson, habillé tout de rouge comme dans le clip Thriller, se vend dans le commerce au prix de 12$.

Le 16 mai 1983, la Motown fête ses 25 ans et Michael apparaît en compagnie de ses frères dans l’émission spéciale Motown 25: Yesterday, Today and Forever, où le groupe interprète leurs plus grands titres. Michael Jackson interprète seul la chanson Billie Jean et effectue alors pour la première fois son Moonwalk, où les gens se lèvent pour l’applaudir. Cela étonne même ses frères. Ce pas de danse devient ensuite un de ses pas de danse caractéristiques[55]. Cette interprétation lui vaut un appel et un télégramme de Fred Astaire : « Je suis un vieil homme, j’attendais la relève. Merci. ». Il y interprète aussi avec ses frères Never Can Say Goodbye et I’ll Be There. Billie Jean fut la seule chanson n’appartenant pas au répertoire Motown à être interprétée ce soir-là.

Le 27 janvier 1984, lors du tournage d’une publicité pour Pepsi Cola, une étincelle provoquée par les équipements pyrotechniques met le feu aux cheveux de Michael Jackson. Miko Brando, fils de l’acteur Marlon Brando, est la première personne à lui venir en aide, mais Michael est amené d’urgence au Cedars Sinai Hospital pour des brûlures au deuxième et troisième degrés du cuir chevelu. Les équipements pyrotechniques se trouvaient à seulement 2 pieds de sa tête, une entorse grave aux règles de sécurité. Les images de son entrée aux urgences sur un brancard, le crâne recouvert d’un grand bandage et sa main gantée saluant la foule, font rapidement le tour du monde. Il doit subir des greffes de cuir chevelu et plusieurs interventions chirurgicales. Les traitements douloureux et répétés le forcent à soigner sa condition par des anti-douleurs, auxquels Michael développe une certaine dépendance. Michael Jackson en étonne plus d’un en choisissant de ne pas poursuivre Pepsi-Cola. Avec l’argent qu’il touche de l’assurance (un million et demi de dollars américains), il décide de le remettre immédiatement à la Brotman Medical Center, un centre pour les grands brûlés où il a été soigné. Le centre change plus tard de nom pour le « Michael Jackson Burn Center en son honneur». Une nouvelle entente de commandite en 1991 pour son « Dangerous World Tour » suit même la précédente pour le « BAD World Tour » de 1987.

La désunion des Jacksons

En 1984, l’album Victory scelle la désunion du groupe des Jacksons, chaque membre n’assurant la production que de ses propres compositions, dont pour Michael un duo avec Mick Jagger, State of ShockFreddie Mercury). Le Victory Tour marque la dernière apparition sur scène des frères Jackson jusqu’aux concerts du Madison Square Garden des 7 et 10 septembre 2001, en l’honneur des 30 ans de carrière solo de Michael. En 1989, les frères Jackson sortent 2300 Jackson Street, leur dernier album, sur lequel Michael ne participe qu’à la chanson titre (originellement enregistré avec 2 300 Jackson St. et apparaît dans le clip.

Catalogue Northern Songs et Captain Eo

En 1985, l’entreprise ATV Music – une compagnie d’édition détenant des milliers de droits musicaux, dont le catalogue Northern Songs contenant la majorité des chansons composées par John Lennon-Paul McCartney et enregistrées par les Beatles – est mise en vente. Michael Jackson se montre immédiatement intéressé, mais il est averti qu’il va devoir faire face à une rude compétition. « Je m’en fiche. Je veux ces chansons, apporte-moi ces chansons, Branca », dit-il à son avocat. John Branca « trop cher ». Après que Jackson a démarré les négociations en vue d’acquérir le catalogue, McCartney change d’avis et tente de persuader Yoko Ono, veuve de John Lennon, de se joindre à lui, mais elle décline l’offre. Jackson remporte cette « compétition » qui va durer 10 mois, et achète le catalogue pour 47,5 millions de dollars. En un quart de siècle, sa valeur estimée serait passée à 1 milliard de dollars,. contacte l’avocat de Paul McCartney qui lui explique que son client n’est pas intéressé :

En 1986, Michael Jackson tient le rôle principal dans le film 3D Captain Eo produit par George Lucas et réalisé par Francis Ford Coppola. Le film, diffusé dans les parcs d’attractions Disney jusqu’au 17 août 1998, a coûté plus de 17 millions de dollars à produire (un record pour un court-métrage). Prouesse technologique et scénique pour l’époque, le court-métrage impressionne par ses effets spéciaux avec lumières, lasers, fumée et technologie 3-D. Il contient des chansons telles que We Are Here To Change The World et Another Part Of Me.

Bad (1986 – 1990)

En 1987, Michael Jackson sort l’album Bad et part pour la première fois en tournée mondiale sans ses frères. L’année suivante, il sort un film réunissant différents clips, Moonwalker, avec notamment Joe Pesci, et une biographie intitulée Moonwalk. Moonwalker devient la vidéo musicale la plus vendue de tous les temps (battant ainsi son propre record de The Making of Thriller). Pendant un certain temps, Bad a été le deuxième album le plus vendu de tous les temps avec plus de 34 millions de copies à travers le monde dont 10 aux États-Unis et 5 en Angleterre, record inégalé.

Bad est encore un énorme succès pour Jackson. Même si l’album n’atteint pas les records de ventes de Thriller, il contient néanmoins plus de « numéro 1 ». I Just Can’t Stop Loving You est enregistré en espagnol et en français sous les titres respectifs de Todo Mi Amor Eres Tu et Je ne veux pas la fin de nous.

Le clip du morceau Bad, réalisé par Martin Scorsese, est tourné dans le métro new-yorkais, dans une station désaffectée, qui est détruite une semaine après le début du tournage (l’équipe a dû reconstituer la station dans les moindres détails).

Par ailleurs, les clips de The Way You Make Me Feel, Man in the Mirror (appel à la paix et à l’amour, dont le clip montre les grands moments du XXe siècle et dénonce la pauvreté dans le monde), Dirty Diana (où Jackson reproduit un mini-concert rock avec en guest star le guitariste Steve Stevens), Another Part Of Me (clip live du Bad Tour 88), Smooth Criminal (reprenant les moments forts du film Moonwalker), Liberian Girl puis Leave Me Alone sont une nouvelle série de succès.

Michael Jackson entre à nouveau dans l’histoire musicale en devenant le premier artiste à avoir cinq singles d’un même album classés no 1 aux billboards américains. Neuf singles en ont été extraits.

Selon le producteur Quincy Jones, dans la réédition de cet album en 2001, la chanson titre Bad devait être un duo avec son rival de longue date le chanteur Prince, mais finalement ce dernier déclina la proposition.

À la différence de Thriller et de Off The Wall, Michael Jackson est le compositeur principal de l’album puisque sur onze titres, il en compose neuf.

Sa voix y est plus rocailleuse, et musicalement Bad a un son beaucoup plus brut et métallique que Thriller ; une rythmique plus complexe (Smooth Criminal notamment) ; et il n’y a aucun répit, tous les titres étant rythmiques sauf seulement trois lents : I Just Can’t Stop Loving You, Man in the Mirror et Liberian Girl.

Dangerous (1991 – 1993)

Le 20 mars 1991, Michael Jackson signe avec Sony un contrat de 65 millions de dollars d’une durée de quinze ans au cours desquels il doit produire six albums pour Epic, apparaître dans des films et des courts-métrages. Les revenus que ce contrat pourrait générer sont évalués entre 890 millions et un milliard de dollars. Le premier de ces albums, Dangerous, sort le 26 novembre 1991 et devient no 1 des classements en trois jours. Le total des ventes de Dangerous atteint 7 millions d’exemplaires vendus aux États-Unis et devient le 3e album le plus vendu dans la carrière de Michael Jackson avec plus de 33 millions de copies vendues derrière Bad avec plus de 34 millions de copies vendues.

L’album Dangerous contient quatorze chansons dont neuf singles qui sortent successivement : Black or White (novembre 1991), Remember the Time (janvier 1992), In the Closet (avril 1992), Who Is It (juillet 1992), Jam (septembre 1992), Heal the World (octobre 1992), Give in to Me (février 1993), Will You Be There (juin 1993) – qui devient plus tard le générique de fin du film Sauvez Willy – et Gone Too Soon une chanson en hommage à Ryan White, un jeune garçon victime du SIDA (novembre 1993).

Les vidéos accompagnant les singles comprennent de nombreuses stars parmi lesquelles : Michael Jordan« Jam »), Kris Kross (« Jam »), Naomi Campbell (« In The Closet »), Eddie Murphy, Magic Johnson et Iman« Remember the Time »), Macaulay Culkin (« Black Or White ») et Slash (« Give in to Me »). Quant à la voix féminine de In the Closet, elle n’est autre que celle de la Princesse Stéphanie de Monaco.

Une série de 4 heures résumé en 2 épisodes fait son apparition sur ABC s’intitulant « The Jacksons: An American Dream » (les Jacksons : un rêve américain). La série aborde principalement la carrière des Jacksons Five et explore en profondeur leur vie au quotidien tel que les préoccupations de Michael et l’éducation que Joe Jackson infligeait à ses enfants.

Pendant sa tournée mondiale Dangerous Tour, du 27 juin 1992 au 11 novembre 1993, Jackson annonce la création de son organisation caritative Heal the World, association qui est rejointe par Heal The Kids en 2001 (les deux sont finalement dissoutes cette même année). Le 31 janvier 1993, il chante lors de la mi-temps de la finale du Superbowl ; il interprète plusieurs de ses titres : Jam, Billie Jean, Black or White et Heal the World.

Le 17 août 1993, durant sa tournée de promotion pour l’album, Michael Jackson est accusé d’abus sexuel sur mineur par Evan Chandler, père de l’enfant de treize ans Jordan Chandler. Auparavant, ce dernier aurait fait des demandes répétées pour des faveurs, telles que voitures, nouvelle maison et argent. Enfin, il aurait menacé Michael et exigé 20 millions pour la vente de quatre scénarios de films. Suite au refus de Michael, les accusations publiques fusèrent. Après une cure de désintoxication rendue nécessaire par la prise de calmants, Michael se dit prêt pour affronter un procès, mais son entourage, les compagnies d’assurances et les gestionnaires de sa fortune l’en dissuadent. Un montant jamais révélé officiellement (estimé entre 12 et 20 millions) sera versé à Evan Chandler. L’affaire s’arrête là mais a une forte implication sur l’état de santé de Michael. Il est contraint d’ailleurs à annuler quelques concerts de la fin de sa tournée.

HIStory (1994 – 1999)

HIStory: Past, Present and Future – Book I

HIStory: Past, Present and Future – Book I, un double album, sort en juin 1995. C’est le double album le plus vendu de tous les temps avec plus de 21 millions d’exemplaires. Le premier disque contient quinze des plus grands succès, remastérisés, de Michael Jackson. Une seizième piste est présente sur ce premier disque, mais uniquement pour les premiers pressages vendus. Cette piste bonus contient un message audio remerciant les fans de leur soutien, et le second disque quinze nouvelles chansons (dont une reprise des Beatles, Come Together, enregistrée des années auparavant pour le film Moonwalker).

L’album a poussé de nouveaux singles et clips en tête des classements américains. En mai 1995, sort le premier extrait de l’album, Scream, en duo avec sa sœur Janet. Le clip est, avec un budget de plus de sept millions de dollars, le plus cher jamais réalisé.

Suivent ensuite quatre autres singles : You Are Not Alone (août 1995) (la première épouse de Jackson, Lisa Marie Presley, fait une brève apparition dans le clip) ; Earth Song (novembre 1995) qui est un hymne pop-gospel contre la destruction de l’environnement ; They Don’t Care About Us (avril 1996) ; et Stranger in Moscow (novembre 1996). Contrairement à You Are Not Alone, qui devint le premier et l’unique single à se placer directement à la première position au Billboard, et Scream, qui débuta à la cinquième place, les trois autres singles de l’album ont eu un succès limité aux États-Unis, contrairement à en Europe. Au Royaume-Uni, « Earth Song » est resté six semaines en tête des palmarès, et est le single de Michael le plus vendu dans ce pays (devant Billie Jean).En décembre 1995, This Time Around, qui apparait en piste 4 du second disc d’HIStory, sort en tant que single promotionnel. En juillet 1997, pendant la deuxième partie de la tournée HIStory, une version remix de la chanson titre HIStory sort partout sauf aux États-Unis. Le titre est accompagné de « Ghosts », un titre extrait de l’album de remixes Blood On The Dance Floor. Enfin, en octobre 1997, un autre titre de l’album aurait dû voir le jour, Smile, hommage à Charlie Chaplin, mais fut annulé peu avant sa distribution par Sony.

Le titre They Don’t Care About Us déclencha une polémique à sa sortie à cause de ses paroles controversées, que certains considèrent comme antisémites, ce dont Jackson se défend (les phrases « Jew me, sue me / Kick me, kike me » sont modifiées dans une deuxième vague de sortie de l’album). Dans cette chanson, le chanteur exprime son désir de ne pas être enfermé dans des catégories liées à sa couleur de peau ou à ses origines : « Traitez-moi de blanc ou de noir  » (« Don’t you black or white me »). Spike Lee tournera deux versions de ce clip. L’une où Jackson danse dans les favelas de Salvador de Bahia, l’autre, boycottée par les chaînes musicales américaines, qui refusent de la diffuser avant 21 heures, où Jackson interprète le titre dans une cellule de prison tapissée d’écrans qui diffusent des images d’actualités de guerre, de famine et de bavures policières (on y voit notamment les célèbres images de Rodney King passé à tabac).

Blood on the Dance Floor, HIStory in the mix

En 1997, Sony impose à Michael Jackson de sortir Blood On The Dance Floor, un album de remixes de quelques chansons de HIStory ainsi que cinq nouveaux titres. Cet album est destiné à accompagner la partie européenne du HIStory World Tour.

La chanson titre, Blood on the Dance Floor, sort en single, accompagnée d’un clip co-réalisé par Jackson. L’album est passé presque inaperçu aux États-Unis, mais a encore une fois été plus populaire en Europe. C’est l’album de remix le plus vendu de tous les temps (plus de sept millions d’exemplaires).

Ghosts

Michael Jackson a également produit Ghosts, un court métrage à sensation de 40 minutes réalisé par Stan Winston, écrit par Michael Jackson et Stephen King, qui a été diffusé hors compétition au Festival de Cannes de 1997 puis dans quelques salles de cinéma. Le film utilise les chansons 2 Bad, Ghosts et Is It Scary (deux titres inédits de l’album Blood on the Dance Floor). Ghosts est le second single de l’album de remix, accompagné d’un clip réunissant des images du court-métrage. Celui-ci est occasionnellement diffusé sur les chaînes télévisées musicales, surtout pendant la période d’Halloween.

Au début du printemps 1998, John Mc Clain, co-fondateur du label A&M et responsable du succès de Janet Jackson, devient le nouveau manager de Michael Jackson.

Invincible (2001 – 2002)

Six ans après HIStory, Michael Jackson sort Invincible le 31 octobre 2001. Avec un budget estimé à 30 millions de dollars, Invincible est l’album le plus cher de l’industrie musicale. Pour accompagner sa promotion, CBS diffuse Michael Jackson : 30th Anniversary Special, un événement spécial organisé afin de célébrer les trente ans de carrière solo de Michael Jackson. L’album débute no 1 au classement américain Billboard et dans treize pays différents. Il est certifié disque de platine aux États-Unis le 3 décembre 2001. Suite à des mésententes profondes entre Sony et Jackson, la compagnie de disques écourte la promotion de l’album, qui ne dure que trois mois. Seuls trois singles sont extraits de l’album : You Rock My World, Cry et Butterflies. Au total, l’album se vend à 2,5 millions d’exemplaires aux États-Unis et 7,5 millions dans le monde soit un total de 10 millions d’exemplaires. Bien que les chiffres restent impressionnants pour n’importe quel artiste, Invincible est considéré comme un semi-succès, et ses chiffres de ventes restent très décevants en comparaison avec les albums précédents. Certains rejettent la responsabilité de cet échec sur Michael Jackson en l’accusant d’avoir refusé de faire des tournées promotionnelles ; tandis que Jackson accuse Sony Music de ne pas avoir suffisamment fait la promotion de l’album, d’avoir annulé la sortie de plusieurs singles, et d’avoir annulé la production de vidéoclips accompagnant les chansons. Ultimement, il reprochera aussi d’avoir fait paraître le 16 octobre 2001 une ré-édition spéciale de son album « Dangerous », tout juste 2 semaines avant la sortie d’Invincible, en plus d’avoir fait paraître trop peu de temps après la compilation « Number ones », une orchestration qui éclipsa Invincible et qui prit des allures de sabotage orchestré par le PDG Tommy Mottola. Suite à cette série d’incidents aux allures de vendetta, Mottola sera congédié.

Le 13 juin 2002, Michael Jackson a été introduit, pour son travail de compositeur, au Songwriters Hall of Fame.

Le clip vidéo à gros budget de You Rock My World affiche plusieurs stars au casting : Marlon Brando, Michael Madsen, Chris Tucker et Billy Drago. Lancée en grande pompe, la chanson a été un succès en Europe, notamment n°1 en France et se classe à la 10e position aux États-Unis (Billboard Hot 100), mais seulement pendant une semaine.

Les titres de l’album n’ont pas été interprétés sur scène, sauf aux deux concerts Michael Jackson : 30th Anniversary Special, où il interpréte la chanson You Rock My World.

Compilations, best-of et nouvelles récompenses (2003 – 2007)

En 2003, Sony sort une compilation CD et DVD de tous les titres de Michael Jackson ayant été no 1, intitulée Number Ones. La compilation contient également une nouvelle chanson, One More Chance, composée par R. Kelly. Le disque se vend à 6 millions d’exemplaires dans le monde durant sa promotion. Le 16 novembre 2004, Michael Jackson sort un box set de quatre CD et un DVD, intitulé The Ultimate Collection, retraçant l’ensemble de sa carrière et contenant d’anciens morceaux inédits, des démos, des versions inédites et quelques nouvelles chansons. Cheater, sorti sous forme de CD promo dans quelques pays, sert de façon restreinte à la promotion du coffret, et son clip composé d’extraits du DVD Dangerous Tour est diffusé sur certaines chaînes musicales. Un autre clip est diffusé, Beat It, extrait du même DVD. Ce coffret fut le dernier produit auquel Michael Jackson collabora avec sa maison de disque Sony BMG Music Entertainment et qui mettra fin à leur contrat signé en 1990.

Le 30 juin 2005, Michael quitte les États-Unis pour s’installer au Bahreïn où il est reçu en tant qu’invité du cheikh Abdullah Bin Hamad Bin Isa Al-Khalifa, le fils du roi.

Le 19 juillet 2005, une nouvelle compilation The Essential Michael Jackson sort, ainsi qu’un DVD contenant le concert de Bucarest du Dangerous World Tour. Le CD compilation et le DVD se vendent très bien (respectivement no 1 en France avec plus de 350 000 exemplaires vendus et no 1 des ventes de DVD musicaux en France).

Le 18 avril 2006, Michael Jackson quitte le label Epic Records (et donc sa maison de disques Sony BMG), sous lequel il produisait tous ses albums solo depuis Off The Wall en 1979. Il signe un contrat avec le producteur de musique anglais Guy Holmes, PDG du label indépendant 2 Seas Records. Le contrat, rompu en septembre 2006, prévoyait la production d’au moins un nouvel album dont la sortie était prévue pour fin 2007.

En novembre 2006, Michael Jackson se rend à Londres afin de visiter les bureaux du Livre Guinness des records. Il reçoit à cette occasion un prix pour avoir battu huit records dont celui de « Premier artiste à avoir gagné plus de 100 millions de dollars en un an », « Premier artiste à avoir vendu plus de 100 millions. Michael Jackson est également présent aux World Music Awards pour y recevoir le Diamond Award, récompense réservée aux artistes ayant vendu plus de 100 millions d’albums. de disques en dehors des États-Unis » ou encore « Meilleur artiste de tous les temps ».

Thriller 25 et King of Pop (2008)

À l’occasion des 25 ans de la sortie de l’album Thriller, Michael Jackson sort Thriller 25, le 11 février 2008. Il comprend deux titres inédits, For all time et Gots the hots (uniquement sur la version japonaise du disque), ainsi que des titres originaux remastérisés, et cinq titres remixés ou en featuring avec des artistes comme Akon, Fergie, Will.I.Am des Black Eyed Peas et Kanye West. Deux singles extraits de Thriller 25, The Girl is Mine 2008 (avec Will.I.Am) et Wanna Be Startin’ Somethin’ 2008 (avec Akon) sortent simultanément. L’album comprend également un DVD des vidéoclips de Billie Jean, Beat It, Thriller et la prestation de Michael Jackson lors des 25 ans de la Motown. Thriller 25 se classe en première place des ventes dans de nombreux pays européens et en deuxième place aux États-Unis. L’album se vend en tout à plus de 5 millions d’exemplaires.

Le 29 août 2008, pour célébrer le cinquantième anniversaire de Michael Jackson, sort King Of Pop, une compilation de dix-huit chansons dont la liste a été choisie par des fans. Le disque n’est pas sorti aux États-Unis, mais a été classé parmi les 10 meilleures ventes dans de nombreux pays.

En décembre 2008, le magazine Rolling Stone le classe au 25e rang des plus grands chanteurs de tous les temps.

This is it, grand retour prévu sur scène (2009)

En janvier 2009, Michael Jackson retourne vivre définitivement aux États-Unis, à Bel Air.

Le 5 mars 2009, lors d’une conférence de presse dans l’O2 Arena, Michael Jackson lui-même annonce qu’il entamera ses dernières représentations scéniques, les This is it shows. Jackson précisa tout de même que ces shows auraient été ses derniers, montrant clairement l’utilisation appropriée du nom des concerts This is it (en français « C’est tout » ou « C’est fini. »).

Selon Randy Phillips, le président du promoteur de concerts AEG Live, Michael Jackson devait faire des concerts s’étalant sur trois ans et lancer un nouvel album, dans le cadre de son grand retour.

Au départ, Michael Jackson ne devait faire que dix concerts à Londres en juillet, mais à l’issue de la prévente, le 12 mars, toutes les places pour quarante-cinq dates avaient été vendues. Cinq nouvelles dates ont été ajoutées le lendemain, pour les ventes générales. Soit un total de cinquante concerts à Londres, s’étalant de juillet à septembre 2009 et de janvier à février 2010. Les quatre premiers concerts avaient été reportés au mois de mars 2010, les producteurs invoquant un manque de temps « pour créer une expérience de musique live exceptionnelle. »

This is It a été cité comme l’évènement musical de l’année.

Après la mort du chanteur, Kenny Ortega réalisa un film documentaire également intitulé This Is It, montrant entre autres les répétitions de Michael Jackson en préparation de la tournée qui devait se tenir à Londres. Les séquences ont été filmées au Staples Center de Los Angeles. Le film est sorti sur les écrans le 28 octobre 2009.

Le 10 août 2009, le juge de la Cour supérieure de Los Angeles a approuvé un accord entre AEG Live, le promoteur de la tournée This Is It, et Sony Pictures concernant la succession des droits d’auteur sur les séquences filmées durant sa préparation. Sony Pictures peut donc éditer des centaines d’heures d’images contre 60 millions USD pour les droits cinématographiques. Dans une déclaration publiée sur le site web de Jackson, il a été confirmé que les séquences sélectionnées seront en 3D et que le film comprendra une rétrospective de la carrière de Michael Jackson ainsi que des entretiens avec d’anciens amis de la star.

Mort

Le 25 juin 2009, Michael Jackson se trouve dans sa maison d’Holmby Hills, un quartier de Bel Air à Los Angeles, lorsqu’il perd connaissance peu avant midi. Les secours paramédicaux du Los Angeles Fire Department arrivent rapidement sur place, où ils constatent que son médecin personnel est déjà en train de procéder à une réanimation cardio-pulmonaire. Transporté au Ronald Reagan UCLA Medical Center, Michael Jackson décède malgré plus d’une heure de tentatives de réanimation. Sa mort est annoncée officiellement à la presse américaine quelques minutes plus tard par son frère aîné Jermaine Jackson.

Une première autopsie médico-légale est pratiquée, puis à la demande de la famille, une deuxième dans un cadre privé quelques jours plus tard, le père de l’artiste ayant des doutes sur les raisons de la mort.

Au fur et à mesure de l’enquête, les accusations se portent toutes sur son médecin personnel, Conrad Murray, criblé de dettes, qui lui aurait injecté du Propofol et du sédatif lorazepam. Les médecins légistes parlent alors d’« homicide accidentel » lié aux médicaments. Selon l’institut médico-légal, ces deux médicaments seraient à l’origine de la mort du chanteur. Mais il aurait été trouvé aussi, lors de l’autopsie, les médicaments suivants : midazolam, diazepam, lidocaïne et éphédrine.

La publication du rapport d’autopsie pratiquée au bureau du medecin légiste de Los Angeles par les docteurs Sathyavagiswaran et Rogers, que s’est procurée l’Associated Press, révéle que Michael était en bonne santé. Le rapport révéle que le King of Pop souffrait d’arthrite au bas de la colonne vertébrale et dans les mains et d’une inflammation des poumons. Ce qui est assez courant pour un quinquagénaire. Son cœur, ses reins et ses autres organes fonctionnaient normalement et il pesait un poids normal.

Le 21 novembre 2009, la police de Los Angeles informe la presse de nouvelles informations prouvant la culpabilité du docteur Murray dans la mort de la star.

Funérailles

Le 2 juillet 2009, la direction du Staples Center, à Los Angeles, annonce la tenue d’une cérémonie d’hommage, dont les 17 500 billets d’accès seront attribués par tirage au sort parmi les demandeurs. Le lendemain, 1,6 million de personnes auraient participé au tirage au sort, ce qui fait de Michael Jackson la célébrité défunte dont l’hommage a rassemblé le plus de personnes dans le monde. C’est à Ken Ehrlich, le producteur des Grammy Awards, qu’est confiée l’organisation de toute la cérémonie. AEG, propriétaire du Staples Center ainsi que des droits sur la tournée de Michael Jackson, a autorisé sa retransmission gratuite en mondovision. Lors de la cérémonie, la ville de Los Angeles était sous haute sécurité, les quartiers autour du Staples Center étaient bouclés et plus de 1 400 policiers étaient placés en renfort pour l’occasion, le tout pour un budget de sécurité estimé à plus de 4 millions de dollars pour la ville.

Le 7 juillet 2009, un service funèbre privé se tient à huis-clos au Forest Lawn Memorial Hollywood Hills à côté de Burbank.

Le même jour, ses funérailles publiques ont eu lieu au Staples Center de Los Angeles, en Californie. Retransmises en direct et en mondovision, elles auraient été suivies par 1 milliard de téléspectateurs[112]. De nombreux artistes, figures politiques et les proches de Michael Jackson se sont succédé durant deux heures et demie sur la scène, lui rendant de vibrants hommages à proximité de son cercueil exposé. À l’issue de la cérémonie, la fille de Michael Jackson, Paris, est apparue pour la première fois à visage découvert. Michael ne repose pas au Forest Lawn Memorial Park Hollywood Hills mais est enterré le 3 septembre sur la terrasse du grand mausolée du Forest Lawn Memorial Park de Glendale, à quelques kilomètres.

Source Wikipédia

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